• tombe

    énergie

    recyclage d'énergie

    explosion d'amours...!

     

    Hier soir, Théâtre de la Ville, on a vu LA DANSEUSE MALADE avec Jeanne Balibar, Boris Charmatz, le chien, le camion, le bras, le plastique, la lumière et le feu. Tatsumi Hijikata. Un génial spectacle de délire de pleine lune élastique - on en ressort comme une bombe amorcée, et quasi visqueuse - on en sort sans en sortir                             Courez-y, s'il n'y a plus d'place défoncez les portes, et hurler bravo-O-O_O_O_

     

     


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  • çA pourrait être d'ici Mais c'est d'un autre monde...

     

     

    "Je regarde les mains. Il s'en échappe un mouvement de particules mal dégrossies. La colonne vertébrale penche légèrement vers l'avant. Une danse en dévalle la pente. Pour un regard malheureux on peut se voir changer de gélatine.

    Têtes brûlantes.

    La vengeance bridée d'un bouton froid a baissé d'un petit cran le front; il faut que le matériau soit d'abord un amant.

    Je m'approche.

    L'odeur dresse entre les garçons et moi un équilibre quasi ascétique; de manière générale, tous ces corps étirés à l'excès comme les branches d'un parapluie pour faire barrière à ce qui tombe, tous ces corps de travers, cassants, raidis par le sacrifice,

    donnent en maintes façons priorité aux lignes quasi estampillées de leur entourage de la vingtaine, en lieu de place de toutes séduisantes figures.

    Dans l'immense Tokyo, il y a des corps à crever."  Tatsumi Hijikata, extrait de Matériau du dedans, traduction Patrick de Vos

     

     


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  • figé dans l'effort, glissant dans l'ubicuité...

    laisse-nous déraper sur les quarts des touches de clavier et plein fart te parler de Tatsumi Hijkata. Hijkata fonda le butô.

    ..."Mais il faut s'entendre. Décaper l'image parfois si somptueuse... Se souvenir qu'il s'agit d'une danse des ténèbres, mais surtout du corps obscur."

    ..."révulsé par une fusion des naissances et des morts, combustion de cris muets, de sexes effarés, d'enfants déchus. Corps habités d'autres corps, certains de morts à remourir."

    Gérard Mayen, au sujet de La Danseuse Malade

     


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  •  

    sur sa bouche

    un foulard en soie

    la douceur du silence

     


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  • ...l'ange était minuscule. on aurait pu donner un coup de pied et le détacher. le transformer en souv'nir, mais à quoi bon les trophées.

     

     


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